La journée mondiale des programmeurs et développeurs est née en Russie et elle est fixée au 256ème jour de l’année, le 13 septembre. 256 correspond au nombre de valeurs distinctes pouvant être représentées avec un octet sur 8 bits, et correspond à la plus grande puissance inférieure à 2. 365, le nombre de jours dans une année.

Aujourd’hui, nous souhaitons mettre à l’honneur l’une de nos pépITs et c’est Rodolphe, l’un de nos développeur sur Nantes qui a accepté de répondre à nos questions !

Comment es-tu arrivé au métier de développeur ? Qu’est-ce qui t’a motivé à évoluer dans ce milieu ?

À la base, j’ai suivi un parcours orienté électronique, automatique et robotique. À la suite de l’échec de mon parcours dans la recherche, j’ai bifurqué vers l’informatique, qui faisait déjà partie de mon cursus universitaire. J’ai toujours eu une appétence pour ce domaine et j’ai eu la chance d’avoir un ordinateur dès mon plus jeune âge, notamment un Atari ST.

As-tu suivi un cursus scolaire et universitaire en lien avec l’informatique ?

J’ai suivi un Master Pro CCI (Compétences Complémentaires en Informatique) à l’université de Nantes. Ce cursus était destiné aux étudiants ayant déjà eu une première approche de l’informatique au cours de leurs études.

L’entrée sur le marché du travail n’a pas été simple, mais j’ai eu la chance de bénéficier ensuite d’un parcours de professionnalisation avec Sopra, qui m’a permis de consolider mes compétences et de faciliter mon insertion professionnelle.

Peux-tu me parler un peu de ta mission en général ?

Actuellement, ma mission consiste notamment à reprendre et à moderniser une application existante, née en 2015, qui comporte donc une certaine part de legacy. J’essaie d’apporter des améliorations à l’existant, aussi bien sur le plan technique que sur les méthodes de travail. C’est un peu le cœur de la guerre du métier de développeur : améliorer, simplifier et automatiser autant que possible.

Comment se passe la journée-type d’un développeur ?

La journée commence généralement par un point de synchronisation avec l’autre développeur et le Product Owner. Cela nous permet de faire le point sur les avancées, les sujets en cours et les éventuels blocages.

Sur certains sujets, nous organisons également des échanges spécifiques afin de choisir la solution technique la plus adaptée, en tenant compte de plusieurs contraintes : les délais, les coûts, les besoins et les différents intervenants.

Qu’est-ce qui t’anime le plus dans ton métier ?

La nouveauté ! Comme dirait une célèbre réplique : « You know nothing, Jon Snow. » Je découvre tous les jours de nouveaux concepts, de nouvelles technologies et de nouveaux outils qui peuvent m’aider à travailler plus efficacement. J’apprécie également le fait de pouvoir être force de proposition et d’apporter des solutions concrètes aux problématiques rencontrées.

Des conseils pour les futurs développeurs ?

La curiosité est pour moi LA qualité à retenir. On ne sait pas tout… et c’est justement ce qui rend ce métier intéressant. Les technologies, les concepts et les outils évoluent en permanence : il est donc indispensable de continuer à apprendre et de faire régulièrement de la veille technologique.

Et surtout « Have fun » ! Le métier de dev est passionnant

Rodolphe DORILAS

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